Les meilleurs endroits pour randonner dans le monde

La randonnée permet de découvrir le monde différemment. Quand la voiture vous affiche un paysage rapide et que la télévision transforme la réalité, la marche vous fait profiter des détails de la nature et de la quiétude qui y règne.

Des centaines de milliers de randonnée sont à faire dans le monde. Voici plusieurs destinations qui vous apporteront des paysages et conditions nouveaux.

Le Parc National de Zion aux Etats-Unis

Zion est considéré comme le plus beau parc des Etats-Unis. Situé dans la région de l’Utah, il a une superficie approchant les 600 kilomètres carrés. Dans ce périmètre, de nombreuses randonnées sont possibles et séduisent plusieurs millions de visiteurs par an.

Vous pourriez notamment faire Zion Narrows, voir les gorges via l’Emerald Pools Trail ou découvrir le canyon en faisant le Canyon Overlook Trail.

La chaîne de l’Himalaya

L’Himalaya est peut-être la chaîne de montagnes la plus connue du monde. L’Everest est son symbole, mais son ascension est réservée aux alpinistes chevronnés. Si vous êtes un randonneur lambda, vous prendrez du plaisir à découvrir les parcours à plus basse altitude.

Vous pourrez voir les villages qui vivent principalement de ces montagnes en guidant les randonneurs. Ils ont un mélange de culture occidentale et de traditions surprenant. Vous pouvez très bien voir un temple, comme dans n’importe quelle ville asiatique (ex : visiter Luang Prabang et son magnifique temple), que des moyens de communication efficaces et de la nourriture occidentale.

Le massif des Torres del Paine

Impossible de recommander des randonnées et de ne pas parler de l’Amérique du Sud. Cette partie du continent américain est un régal pour tous les amateurs de nature. Si certains pays peuvent être dangereux, comme par exemple le pérou, ce n’est pas le cas du Chili.

Connu pour la cordillère des Andes, le pays possède aussi ce magnifique massif. Avec plusieurs glaciers et vallées, choisissez les parcours convenant à votre niveau et partez toujours équipée.

Le parc national du même nom que le massif a une biosphère très variée et vous y découvrez des espèces inconnues en Europe. Le soir, dormez dans l’un des nombreux refuges du parc ou campez à côté d’un lac. Votre vue au réveil, en ouvrant la tente, sera gravée dans votre mémoire.

La Laponie en Finlande

Marchez sur les pas du Père Noël en Laponie. Cette région au nord de la Finlande est tout simplement gigantesque. Elle mesure plus de 100 000 kilomètres carrés et vous vous doutez bien que vous ne pourrez en voir qu’une partie.

Planifiez bien vos visites et prenez un guide. Il est très dur de se repérer dans cette partie du monde et un guide vous conseille également sur les conditions climatiques et sait comment réagir si votre corps ne supporte pas les températures froides.

Prévoyez un arrêt dans la capitale de la région, Rovaniemi, pour profiter d’un peu de confort au milieu de votre séjour et si vous adorez les épopées nordiques, essayez de réserver une balade avec un attelage de chiens de traîneau.

La cité de Pétra, Jordanie

Une randonnée plus qu’autre chose peut être digne d’un retour vers le passé. La cité de Pétra est la preuve existante d’un majestueux passé.

Destination de rêve enclavée entre la Jordanie et Israël, la cité de Pétra se trouve dans la vallée des rois en plein désert.

De nom sémitique, Pétra est une cité perdue à travers de gigantesques falaises rouges et des vastes sanctuaires. La beauté de cet édifice taillé dans la pierre par les Nabatéens depuis plus de 2000 ans, est incomparable.

Étant un carrefour stratégique sur les routes commerciales de la soie et des épices, la cité de Pétra offre aux plus aventuriers une randonnée de 7 ou 8 jours sur 80 km au cœur du désert.

Au cours de ce périple, vous pouvez découvrir différents endroits à travers plusieurs étapes :

  • Dana-Shaubak — Feinan et Wadi Abu Sakakin
  • Wadi Feïd et les 12 cascades
  • Wadi Muthlim
  • La route des Rois
  • Wadi Es’Saigh
  • Wadi Rum
  • Siq Khazal et Jebel Khazali

Les randonnées vers la cité de Pétra offrent un bel équilibre entre aventure, nature, histoire et archéologie.

Lors de cette belle entreprise, vous découvrirez autrement la Cité rose, le désert rouge, le wadi émeraude, les canyons et les dunes.

Peut-on faire de la randonnée lors d’un voyage à Venise ?

Vous prévoyez un séjour de quelques semaines à Venise ? Cette destination est très réputée pour ses vallées boisées et son canal qui permettent de profiter de plusieurs heures de balades romantiques. Cependant, il faut savoir que ce lieu n’est pas seulement réservé à ce genre d’activité. Eh oui, sachez qu’on peut aussi faire de la randonnée à Venise. Vous aimez les activités touristiques en plein air ? Vous appréciez renouer avec Dame Nature en traversant des centaines de kilomètres de sentiers à travers forêts et lacs ? Ce type d’attraction est également possible à Venise et il est fait pour vous. Lors de votre voyage dans cette destination très renommée, vous pouvez retrouver le plaisir de marcher sur une cinquantaine de mètres. Vous apprécierez également la vue incroyable et le grand dépaysement offert par cette activité incontournable. Focus !

Les circuits de randonnée à Venise, de nombreux sentiers à ne pas manquer !

Vous vous demandez surement que faire à Venise dans le Doubs lors de vos vacances ! Ne vous tracassez pas ! Les activités promettant des aventures incroyables ne manquent pas lors de votre séjour dans cette destination. Que vous prévoyiez des vacances qui durent pour un long ou un court moment, l’activité de randonnée est idéale. Vous partez seul, en famille, en amoureux ou entre amis ? S’amuser énormément avec ses proches est possible en dévalant ensemble l’un des meilleurs circuits de randonnée au cœur de cette destination. On peut compter une vingtaine de circuits pour une activité de marches à pied sur de longue distance à Venise. Si vous aimez les sports comme la randonnée et appréciez découvrir des paysages formidables, surtout, ne manquez pas un voyage à Venise dans le Doubs.

Cependant avant de partir, prévoyez toujours différents équipements de survie essentiels comme la trousse de secours, la trousse de toilette, la gourde ou la paille filtre à eau Lifestraw, sans oublier les chaussures et les vêtements adaptés à une séance de randonnée.

Pour un séjour bien organisé et sans trop de tracas, mieux vaut tout prévoir bien à l’avance ! Cela permet de ne rien oublier dans sa valise ou son sac de voyage.

La randonnée à Venise, quels sont les meilleurs circuits à faire ?

Venise regorge de lieux parfaits et nombreux pour faire de la randonnée. Une escapade dans cet endroit au cœur du Doubs permet de retrouver différentes activités plaisantes comme la randonnée. Mais quels sont les meilleurs circuits à réaliser pour une telle activité ? Vous pouvez par exemple emprunter les sentiers de découverte des merveilleux bois et vallées de Venise.

En sortant du village de la vallée de l’Ognon, vous retrouverez la source captée dans le bois de la Côte. Ainsi, au bord du ruisseau, vous pouvez découvrir le territoire communal du sud au nord.

Pour les experts de la randonnée qui prisent les sentiers avec un niveau de difficulté élevé, ils peuvent trouver leur petit plaisir lors d’une aventure dans la vallée du Doubs.

Pour cela, vous emprunterez la route de promenade forestière allant jusqu’à Moncey.

Sur le sentier Saint Paul pour découvrir le Doubs !

Au départ de Venise, place de la boulangerie, vous prendriez le sentier Saint Paul. Cet itinéraire vous permettra d’apprécier le territoire communal.

Sur ce parcours, vous découvrirez la Dame Blanche. Tout au long du chemin, le rythme sera cadencé par les fontaines-lavoirs, dont :

  • La fontaine-lavoir couverte sur la place principale
  • La fontaine de la rue des Cazards

De même, vous pouvez découvrir sur votre chemin plusieurs édifices, tels que :

  • L’église Saint Martin 1839-1846
  • Une maison de maître dans le chemin des vignes
  • La mairie qui est construite sur l’emplacement d’une ancienne chapelle

Dans la partie naturelle, la forêt communale offre un paysage exceptionnel. En effet, elle est plantée de chênes, de charmes et de hêtres ainsi que quelques merisiers.

Dans le bois de la côte de Chaudefontaine, vous pouvez étendre le regard jusqu’aux limites de la vallée d’Ognon.

Ainsi, en vous approchant de Moncey, vous découvrirez les parcelles de maïs ainsi que les pâturages.

Doucement, vous serez envoûté par le charme de cette nature mi sauvage et de l’empreinte humaine qui ne la défigure pas.

Comment s’équiper pour débuter la pêche à la carpe ?

Vous n’arrivez pas à vous retrouver dans la jungle d’équipement de pêche dédiée à la carpe ? Vous ne savez pas quel matériel il vous faut pour cette pêche très technique ? Vous êtes au bon endroit ! Cet article vous propose des conseils pratiques pour bien vous équiper et bien choisir l’outil indispensable pour vous initier à la pêche des carpes.

En bonus, vous allez découvrir les caractéristiques à observer si vous êtes encore débutant dans cette pratique extraordinaire. C’est important pour vous repérer et pour faire la différence entre indispensable et superflu. C’est parti !

Bien choisir sa canne à carpe

La canne à pêche est le premier équipement indispensable pour débuter la pêche à la carpe. Sans elle, vous ne pourrez pas lancer sur de longues distances, ni même de combattre efficacement les carpes. La canne à carpe est une canne à pêche particulière.

Flexible, cette perche doit être capable de résister aux effets de la flexion effectuée par les poissons. Pour être sûr de bien choisir la canne à carpe pour débutant, il faut tenir compte de :

  • La longueur : plus votre canne à perche est longue, plus elle ira loin quand vous la lancez.
  • L’action : elle renvoie au degré de souplesse de votre perche. Il existe trois types d’action : de pointe (canne rigide), parabolique (canne très souple) et semi-parabolique (canne souple). Cette dernière convient au carpiste débutant en raison de sa polyvalence.

Vous trouverez davantage de caractéristiques et de types de cannes sur le site Pêcher Malin.

Bien choisir son moulinet à carpe

Le matériel de pêche à carpe doit également avoir le bon moulinet pour attraper le poisson sans difficulté. Il s’agit de l’appareil qui se trouve sur le manche de la canne à pêche. Deux critères facilitent le choix lorsque vous êtes encore débutant dans la pêche pour la carpe. Il s’agit de :

  • La taille : il est impératif que votre moulinet ne dispose pas moins de 250 m de fil. Ce qui permet à votre bobine de conserver assez de fils allant à plus de 100 m de lancers.
  • Le frein : il faut savoir régler le frein de manière douce et progressive. Cela vous évite les décrochages durant le combat. Une puissance de 4 kg convient parfaitement pour la plupart des combats. Moulinet débrayable ou bien moulinet à frein avant ? C’est au modèle débrayable, plus facile à manipuler, qu’il faut se tourner lorsqu’on est carpiste débutant.

Bien choisir l’appât pour carpe

Il n’est pas facile de choisir les appâts spécialement destinés à la pêche de la carpe. Ils font partie du matériel indispensable de pêche à la carpe et s’adaptent aux lieux dans lesquels vous souhaitez pêcher et à la taille de la carpe que vous voulez cibler.

À côté des appâts naturels tels que les asticots et les vers, il y en a plus révolutionnaires pour répondre aux envies des pêcheurs. Appâts de carpe très prisés, les bouillettes conviennent à la pêche dans les plans d’eau fermés en raison de leur efficacité remarquable. Si vous souhaitez pêcher pour une courte durée, les pellets sont les plus conseillés. Ils ne sont pas les seuls, citons également le maïs, la noix tigrée ou encore le lupin.

Cette liste de matériel de pêche spécialement dédiée à la carpe est non exhaustive. Pour s’initier à la pêche dédiée à la carpe, il faut également tenir compte du montage, s’équiper du bon fil ou encore d’une repose canne. Avec ces équipements de base, vous êtes désormais prêt à débuter la pêche de la carpe.

La lifestraw : un équipement indispensable pour le voyage à moto

Je m’appelle Bernard et cet été je me suis offert le voyage de ma vie : un périple à moto sur la Route 66. Par nature, les motos n’ont pas une capacité d’emport très importante. Et la Route 66 fait quelques milliers de km de long ! Il me fallait donc trouver une solution pour embarquer avec moi suffisamment d’eau pour les grandes distances sans alourdir ma bécane. C’est là où Lifestraw a trouvé tout son rôle.

La Route 66, le voyage de ma vie

Cela faisait des années que je voulais m’offrir ce road-trip. La Route 66 est une des plus anciennes longues voies des Etats-Unis avec pas loin de 4 000 km entre Chicago et Los Angeles. C’est aussi la « mère de toutes les routes », une sorte de pellerinage que tout motard doit essayer de faire au moins une fois dans sa vie.

Ce qui a déclenché mon séjour ? La mort de Johnny Hallyday. Ce voyage est pour moi une sorte d’hommage à ce chanteur. Comme vous le voyez, je me suis organisé assez tardivement. J’ai fait appel à l’agence West Euro Bikes pour la préparation du voyage mais c’était à moi de préparer mon équipement individuel.

La lifestraw, accessoire pratique pour la moto

J’avais déjà fait quelques voyages à moto mais jamais sur une telle distance. Et une des caractéristiques de la Route 66, c’est les grandes étendues entre chaque villes ou stations de ravitaillement, notamment dans la partie ouest de l’itinéraire.

Résultat, on est obligé d’embarquer avec nous de l’équipement pour plusieurs centaines de km et plusieurs jours de trajets.

Au final, on se retrouve avec toute la bagagerie, les vêtements, les outils mais aussi des réserves d’huile et de carburant ainsi que de la nourriture. Autant vous dire qu’on n’a plus beaucoup de place pour charger des packs d’eau.

Et pourtant il fait chaud ! Equipé d’un gros blouson de cuir, à rouler toute la journée sous un soleil de plomb, je peux vous assurer qu’on transpire beaucoup.

Donc pas question de se rationner sur l’eau pendant le trajet mais il faut être économe sur les stocks de liquide. Le lifestraw ou paille à eau est apparu comme un accessoire magique quand je suis tombé sur ce site quelques semaines avant le voyage.

De nombreux points d’eaux pour utiliser le lifestraw

Au final, j’ai pu embarquer que 4L d’eau sur mois qui ne me servait qu’en cas d’urgence ou d’arrêt express. Il faut savoir que tout au long de la Route 66, il y a de nombreux point d’eau : des rivières comme l’Arkansas, la Santa Ana River, la Colorado River ou encore les Grands Lacs au niveau de Chicago.

A chaque fois, il s’agit évidemment d’eau non-potable ou transportant des bactéries.

Avec la Lifestraw, j’ai pu boire librement où je voulais tout au long de l’itinéraire.

Je vous ai dit que j’étais parti avec 4L d’eau ? Je suis revenu avec deux bouteilles d’eau pleines en utilisant presque exclusivement la paille à eau.

La barrique, compagnon indispensable du vin

Première partie : l’arbre qui cache la forêt

”barrique

Au départ, la barrique est un simple contenant qui sert au stockage et au transport de denrées. Différentes essences de bois sont traditionnellement utilisées : châtaignier, pin, acacia et chêne. En ce qui concerne le vin, l’acacia compte encore ses adeptes notamment pour les blancs secs et liquoreux, le châtaignier trop riche en tannins apporte trop d’astringence et le pin est un résineux… c’est donc naturellement le chêne qui a été retenu pour cet élevage. Il est résistant, étanche, facile à débiter par fendage et sa bonne tenue au cintrage est reconnue. Pour vous fournir facilement en barrique, Viti Trade propose une très bonne gamme de produits pour acheter ses barriques, tonneaux ou foudres. Les professionnels du vin se procurent de nombreux outillages sur les sites de vente en ligne de matériel viticole et vinicole.

Il y a chêne et chêne

Il existe différents types de chênes qui poussent sur différents « terroirs ». Oui, on peut ici parler de terroir tant l’origine géographique est primordiale pour la qualité des bois. Pour les origines françaises, le chêne sessile (ou rouvre) pousse dans les grandes forêts du Centre et des Vosges (Tronçais, Bertranges, Jupille…). Colbert avait décidé d’y planter plus d’un million d’hectares de chênes pour fournir à l’industrie navale une matière première de grande qualité. Il ne pensait sans doute pas à ce moment là que sa décision aurait de fortes répercussions viticoles deux siècles plus tard. Et pourtant, leur qualité n’est pas passée inaperçue auprès des merrandiers (fabricants des pièces de bois constituant les barriques).

En effet, le chêne de ces forêts présente un grain fin et régulier, en raison essentiellement d’une pousse lente en haute futaie. Il n’est pas rare que les arbres aient 200 ans. Le potentiel aromatique de ce type de chênes est important et sa richesse en tanins est relativement faible, ce qui en fait un premier choix pour l’élevage des vins fins.
Le chêne pédonculé quand à lui vient plutôt du Limousin et du Sud-Ouest et présente un grain plus grossier, l’arbre ayant une croissance en largeur rapide. Son potentiel aromatique est faible et sa richesse en tanins extractibles grande. C’est pourquoi il est plutôt réservé à l’élevage des eaux de vie.

Du chêne au merrain

Couper un chêne est une décision symbolique, qui est prise par le maître forestier en fonction de règles précises, et se réalise pendant la période de repos de l’arbre, c’est-à-dire de novembre à mars. Après avoir été coupé, l’arbre est débité en grume puis en billons. Seules des parties précises de l’arbre peuvent être utilisées en tonnellerie. De fente en refente, on obtient les merrains. Ils sont de la longueur des fûts à venir (95cm) et sont rabotés toujours en respectant la courbe et les fibres du bois afin d’obtenir la même épaisseur (21 à 27cm) sur toute leur longueur. Seul le respect du fil du bois garantit l’imperméabilité intrinsèque de chaque douelle (liée à la structure même du bois) qui ajouté à la qualité d’assemblage entre douelles sera garant de l’étanchéité finale de la barrique.

Les merrains sont ensuite empilés en plein air. Ils y restent des années, exposés à la pluie, au soleil, au vent… qui les lave et les assèche de la sève. Quand enfin la nature a fait son œuvre et que les fibres sont bien dures, on passe à l’atelier.
Vous voyez donc que là aussi, ne serait-ce que pour la maturation du bois, il faut de la patience et du savoir faire. Le merrandier et le tonnelier travaillent main dans la main pour arriver à proposer de bonnes barriques à nos vignerons.

En savoir plus sur la fabrication d’un tonneau ou d’une barrique : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fabrication_d%27un_tonneau

Pourquoi visiter la Thaïlande ?

Le pays du sourire est l’un des pays asiatiques les plus attractifs notamment grâce à ses sites touristiques, sa diversité culturelle et son hospitalité légendaire. La Thaïlande est un pays à connotation bouddhiste mais également c’est un pays où toutes les religions se côtoient. C’est un pays qui s’étend sur une superficie de 514 000 km2 avec plus de  68 millions de personnes vivant dans une atmosphère de paix.

La Thaïlande est un pays traditionnel et très culturel qu’on découvre à travers ses sculptures, ses peintures, ses danses et sa musique traditionnelle. La cuisine thaïlandaise est très riche et très parfumée par ses racines et herbes uniques.

Le pays met également un accent sur la pisciculture, l’agriculture, la pèche et l’élevage. La Thaïlande a plusieurs sources de revenus et l’une des activités principales est le tourisme. Elle fait partie des meilleurs destinations en Asie car elle offre un paysage époustouflant et dispose d’une faune et d’une flore très diversifiées.

Vous souhaitez voyager dans le pays du sourire mais vous hésitez. Nous vous présentons les raisons pour lesquelles vous devez voyager en Thaïlande.

Les raisons pour aller en Thaïlande

Visiter les temples le plus impressionnants au monde

La Thaïlande a la particularité de posséder les temples les plus splendides au monde. Si vous êtes fan des monuments historiques vous serez servi en Thaïlande. Vous pouvez visiter et admirer ses merveilles dans toutes les régions du pays.

Voici les temples les plus célèbres du pays :

Le Wat Pho situé à Bangkok. C’est un temple impressionnant où vous trouverez un Bouddha de 46 m incliné et parsemé de feuilles d’or.

Le Wat Phra Sri Sanphet est l’endroit le plus important de la ville d’Ayutthaya, vous pouvez trouver à cet endroit une réplique de Bouddha en émeraude.

Le Wat Mahamat toujours dans la ville d’Ayutthaya, est un temple où se trouve la tête d’une statue Bouddha encastrée dans un arbre.

Le Wat Phra That Doi Suthep est l’un des temples les plus beaux du pays. Il trouve au nord du pays.

Le Shukhothai est un parc qui rassemble plusieurs temples et palais. Vous pouvez effectuer des randonnées pédestres, à vélo ou en Tuk Tuk.

L’hospitalité thaïlandaise

L’hospitalité en Thaïlande est particulière. Les thaïlandais sont très serviables et toujours prêt à aider si vous en avez besoin. Prendre la vie de bon côté est une attitude obligatoire observée par les thaïlandais. Raison pour laquelle la Thaïlande mérite bien son surnom : le pays du sourire.

La culture thaïe

C’est un pays qui dispose d’une culture fascinante notamment avec les thaïlandais qui sont à majorité bouddhistes et conservateurs de la culture traditionnelle. Les autochtones veulent à chaque fois vous faire connaître la gastronomie spéciale du pays et vous apprendre le pas de danses et des chants traditionnels de chez eux.

La gastronomie locale

Elle fait partie des raisons principales pour laquelle des milliers de touristes visitent le pays chaque année. Elle est considérée comme l’une des meilleurs au monde. La cuisine thaïe se trouve sur tous les coins de rue. Vous pouvez également chercher des restaurants qui offrent également la gastronomie locale où vous pouvez découvrir des saveurs uniques au monde.

Le shopping

Les pays voisins de la Thaïlande se ruent vers le pays pour faire leur shopping. Le pays commercialise généralement les produits locaux. Vous pouvez choisir visiter les boutiques locales ou visiter les centres commerciaux.

La kinésithérapie

La kinésithérapie en Thaïlande est l’une des plus prisées au monde. Grâce à la religion bouddhiste, le massage est devenu un art à part entier dans le pays. Si vous souhaitez des massages pour le bien être de votre corps, pour vous relaxer  ou pour guérir de problèmes musculaires, les thaïlandais sont des experts

 

Les tuk tuk

C’est le moyen de déplacement traditionnel du pays. Une randonnée en Tuk tuk est vraiment agréable. Vous pouvez parcourir des endroits splendides avec ce moyen de déplacement et c’est également un excellent moyen pour admirer le paysage faramineux dans les régions du pays

 

Les plages splendides de la Thaïlande

Les plages de la thaïlandais sont les plus extraordinaire de l’Asie. En effet vous découvrirez des plages avec des aux claires, des plages parsemées de palmiers, des mers de couleur turquoise qui vous feront penser à un bout du paradis.

La plage la plus prisée est Phuket, elle est très souvent bondée, toute fois si vous souhaitez avoir un calme au tour de vous vous pouvez fréquenter la plage de Krabi.

Bangkok : la capitale

C’est l’une des villes à découverte en Asie. C’est une mégapole de l’Asie animée de jour comme de nuit par les différentes activités de la ville. C’est une ville où on célèbre plusieurs fêtes chaque année comme le Songkran qui est le nouvel an bouddhique. Durant ses fêtes, Bangkok se transforme en un immense terrain de jeux où vous serez loin de l’ennui.

 

Les barres énergétiques : que faut-il savoir sur ces produits !

Besoin d’énergies ? Après de gros efforts physiques, vous avez besoin de reprendre des forces ? Manque de temps pour se préparer des aliments nutritifs et énergisants permettant de récupérer de l’énergie ? Dans ces cas, la grande majorité des sportifs ou des particuliers mordus de sport consomment des barres énergétiques. Contenant une grande quantité de nutriments essentiels à l’organisme, ces produits réhydratent, nourrissent et permettent parfois d’éviter une situation d’hypoglycémie. Les barres énergétiques ou aussi appelées les barres des efforts sont des produits révolutionnaires et incontournables pour les grands sportifs. Envie d’en savoir davantage sur ces aliments ? Focus.

Les barres énergétiques, c’est quoi au juste ?

Pour ceux ou celles qui ne sont pas encore au courant, il s’agit plus précisément de compléments nutritifs qui aident à régénérer son quota d’énergie après avoir effectué un grand effort physique. Après un effort intense, la consommation de ces compléments permet une récupération rapide des énergies perdues durant l’exercice. Sachez que les barres énergétiques sont composées de principes actifs nécessaires à l’organisme. Elles sont aussi connues sous les dénominations de barres des efforts, barres protéinées ou barres d’apport glucidique. En général, les barres énergétiques contiennent une quantité élevée de glucides ou de sucres. Actuellement, il est possible de trouver différents types de barres énergétiques sur le marché. Ces produits ne sont pas tous les mêmes. Il s’agit d’une grosse erreur de penser que les barres énergétiques de telle marque sont identiques à une telle marque. Si vous souhaitez en savoir encore plus sur le sujet, vous pouvez trouver plus de détails sur les barres énergétiques ici.

 

Les barres énergétiques, des réglementations spécifiques pour leurs compositions

Pour être commercialisées sur le marché, les barres énergétiques doivent respecter certaines conditions imposées par la législation. Afin d’assurer un apport de qualité aux consommateurs, les fabricants de barres énergétiques doivent respecter certaines normes. Ces produits doivent contenir en règle générale une quantité spécifique de vitamine B1, de sodium, de glucides et autres types de minéraux. Pour un athlète professionnel ou un particulier adepte de sport, les barres énergétiques sont des produits essentiels. Afin d’offrir à ces consommateurs les meilleures barres énergétiques, les producteurs suivent des procédures de fabrication méticuleuses, réglementées et bien organisées.

Les barres énergétiques, compléments alimentaires incontournables pour une randonnée ou autre

Vous aimez pratiquer du sport ? Votre passe-temps favori est de faire de la randonnée ? Sachez qu’après une séance de sport intense ou de randonnée éreintante, consommer des barres énergétiques est indispensable. Cela permet de recouvrir les énergies perdues. Pour que le délai de récupération de vos énergies dépensées durant une activité se fasse plus rapidement, n’hésitez pas à consommer des barres énergétiques.

Après votre randonnée de bon matin, vous comptez encore aller au travail. Vous vous sentez fatigué et essouffler ? Pas de temps à perdre, une barre énergétique permet de préparer son corps à affronter d’autres activités inscrites dans son agenda journalier. Les protéines, les glucides et les lipides dans une seule barre énergétique redonneront la force et l’énergie dont vous aurez besoin pour affronter la journée.

Les barres énergétiques peuvent également être consommées avant un entrainement. Si vous souhaitez être en pleine forme pour marcher sur des kilomètres de sentiers lors de votre randonnée, une barre énergétique permet à votre organisme et votre corps d’être totalement boosté. Les sucres ou glucides contenus dans les barres énergétiques constituent des ressources d’énergies efficaces et performantes. Les muscles pourront donner tous les efforts possibles pour qu’une randonnée se passe sans soucis et sans une impression de fatigue à mi-chemin.

 

Les barres énergétiques, pourquoi est-il essentiel d’en manger ?

Lorsqu’on effectue des efforts physiques intenses, son alimentation doit figurer parmi ses préoccupations. Manger sainement et équilibré compte énormément pour disposer des énergies essentielles à un entrainement. Il est important de bien manger et s’alimenter pendant un effort physique. Si vous pratiquez souvent du sport, vous devez manger au moins cinq fruits et légumes différents au quotidien. Cependant, pour certains sportifs, une bonne alimentation peut parfois être insuffisante. Que faire ? C’est dans ce genre de situation que manger des barres énergétiques peut être d’une grande utilité et efficacité. Afin de maximiser ses énergies, sa force et son endurance dans la pratique du sport, la consommation de barres énergétiques est idéale.

Randonner en hiver avec un chien : ne pensez pas qu’à vous !

Vouloir randonner avec son chien est toujours une bonne idée. Il vous apporte une compagnie bienvenue quand les pentes se font dures ou que l’ennui vous guette. De son côté, la présence constante de son maître est le plus beau des cadeaux et les efforts physiques sont bons pour sa santé.

Cependant, cette fidélité et cette force relative de l’animal ne doivent pas vous faire sous-estimer ses besoins, encore plus lorsque vous êtes en hiver.

Le chien souffre aussi du froid

Vous êtes emmitouflé dans une écharpe, un gros anorak et votre bonnet, et votre chien ne devrait rien porter uniquement parce qu’il a son pelage ? Les chiens ressentent le froid, encore plus si des morceaux de neige se collent dans ses pattes.

Il est donc conseillé de leur mettre un manteau chaud et des bottes. Si vous remarquez qu’il tremble comme une feuille, faites une halte et réchauffez-le un peu. Si l’animal est petit, vous pouvez également le porter pendant quelques minutes.

Une place sous la tente

Votre randonnée est très longue et comprend une ou plusieurs nuits ? Bravo, vous êtes un vrai baroudeur. Vous devez donc savoir que si les journées hivernales semblent froides, les nuits sont terribles.

Assurez-vous de poser votre bivouac dans un lieu sûr. Ce conseil est encore plus important si vous êtes dans des massifs enneigés car des chutes de neige abondantes ou une avalanche pourraient causer une tragédie.

Bien évidemment, ne laissez pas votre compagnon dormir dehors, à moins qu’il ne s’agisse d’une race de chiens de traîneau. Pour les autres, mettez-les au chaud dans la tente avec une épaisse couverture pour chien.

Si le lieu l’autorise, allumez un petit feu dans la soirée et mangez autour. Votre chien aura le réflexe naturel de se tenir à l’écart des flammes, mais veillez tout de même à ce qu’il ne prenne pas en plein museau toute la fumée. Cette dernière est nocive et les chiens, tous comme les humains, peuvent avoir une intoxication due à l’absorption massive de fumée.

Pour des conseils supplémentaires sur les bivouacs en hiver, consultez ce très bon article.

Le froid creuse son estomac

Le froid force le corps à brûler plus d’énergie pour rester à la bonne température. Cela est le cas pour vous, comme pour lui. Vous devez donc emmener sa nourriture en conséquence. Si la température approche des 0°, une simple gamelle de voyage hermétique suffit pour la conservation.  Les croquettes sont faciles à entreposer et fournissent les nutriments dont a besoin le chien. Emmenez également des friandises pour la journée.

Le froid attise aussi la soif. Votre chien doit boire de grandes quantités pour supporter l’effort et la température. Gardez un peu de liquide pour lui dans vos gourdes filtrantes.

En revanche, même si vous appréciez faire chauffer votre nourriture en hiver, ne faites pas la même chose avec la pâtée de votre chien… Il supporterait mal de la nourriture chaude !

Enfin, dernier conseil et sûrement le plus important, ne vous lancez pas dans cette aventure avec un chien inadapté ou peu préparé. Toutes les races ne sont pas égales quand vient le temps des efforts. Si vous avez un petit chien sédentaire, un tel périple pourrait avoir de lourdes conséquences sur son état physique. Qu’importe la race, prévoyez de faire de courtes sorties en amont pour jauger de son niveau et n’hésitez à écouter la randonnée si vous sentez qu’il fatigue trop.

Comment préparer une randonnée en montagne d’hiver ?

Vous êtes désireux de découvrir les plaisirs de la randonnée en montagne ? Vous trouverez tous les conseils et astuces dans ce guide pratique pour préparer une randonnée. Mais il faut savoir qu’il y a de grandes différences entre les randonnées en saison estivale et en hiver.

La dernière option est surtout prisée des randonneurs expérimentés qui ont déjà eu la chance de profiter de la beauté des montagnes en hiver. Matins glacés, vallées brumeuses, superbes vues de montagnes enneigées, les couleurs de la nature propres à cette saison, peu de monde sur les sentiers, tout cela fait partie des aspects qui rendent les collines magiques en hiver. Ce ne sont que quelques-unes des récompenses que les randonneurs apprécient en cette période de l’année.

De belles randonnées en raquette vous tentent ? Voici quelques conseils pour faire face à la nature en constante évolution dans les montagnes, et pour randonner en sécurité et avec plaisir.

Des jours plus courts

Randonner en hiver et découvrir la nature différemment implique certaines règles à suivre en fonction du pays, des régions et des terrains. En effet, les conditions peuvent être plus favorables dans certains endroits que dans d’autres. Mais il y a un point sur lequel, toutes les destinations se ressemblent : des jours beaucoup plus courts. C’est quelque chose que vous devez absolument prendre en compte pour planifier vos randonnées. Pour ne pas finir vos activités dans la nuit, ou pour ne pas risquer de ne pas les finir du tout, il faut y penser sérieusement et bien calculer les marges. Il est recommandé de vous arrêter avant que la nuit tombe, mais quand même de prévoir une lampe frontale.

 

Des vêtements chauds

Parmi les équipements les plus importants à garder sur vous, il y a les habits et les chaussures. Les températures baissent considérablement en hiver, mais cela, c’est bien loin d’être un scoop !

Les chaussures

Il est essentiel en hiver d’utiliser des chaussures de randonnée imperméables. La semelle doit être agressive et fournir une adhérence optimale pour s’adapter à des conditions humides et glissantes. À l’extérieur de la chaussure, une paire de guêtres empêchera la neige d’entrer par le haut. Pour les jambes, protégez-vous avec un pantalon adapté, conçu à partir de matériau extensible et coupe-vent. Cela optimisera votre confort et vous conférera un bon degré d’isolation.

Une couche de base

Vous pouvez également superposer vos vêtements pour profiter d’une bonne souplesse et d’une meilleure régulation de la température. En effet, il sera beaucoup plus facile d’en ajouter ou d’en enlever. Il vous faut une couche de base efficace, confortable et isolante pour éloigner l’humidité de votre peau et vous assurer un bon système de stratification. Vous avez notamment au choix la synthétique (polypropylène ou polyester) et la laine (mérinos).

Une couche intermédiaire

La couche intermédiaire et isolante fournira la plus grande partie de chaleur, car elle sert à piéger l’air dans les fibres du matériau. Un haut en toison synthétique permet une isolation tout en transférant l’humidité vers les couches extérieures pour s’évaporer. On utilise le matériau en conjonction avec une seconde couche ou une coquille, car il n’est pas un coupe-vent.

Une veste en coquille

Pour la dernière couche, il vous faut une veste à capuche, de préférable en coquille pour vous protéger efficacement du vent, de la pluie et de la neige. L’idéal est d’opter pour une veste qui soit respirante, mais aussi imperméable. Si votre veste n’est pas imperméable, prévoyez une autre veste dans vos bagages.

Éviter les jeans

Il ne faut surtout pas mettre de jeans, car le coton a tendance à s’alourdir et à se refroidir au contact du gel. Il absorbe jusqu’à 25 fois son propre poids dans l’eau. De plus, avec ses fibres creuses qui ne le lâcheront pas facilement l’humidité, la sensation de froid et de main moite restera avec vous un bon moment. Il n’est pas question de perdre la chaleur pour ne pas risquer une hypothermie !

Les équipements obligatoires

À moins que vous soyez parfaitement équipé, des itinéraires de randonnée peuvent être impraticables l’hiver à cause de l’épaisseur trop importante de la neige. Pour partir en toute quiétude, voici les accessoires dont vous aurez besoin afin de randonner dans les meilleures conditions.

Protection contre le froid et l’humidité

La première chose à faire, c’est déjà de vous choisir un sac à dos imperméable et léger. Ensuite, procurez-vous des sacs secs pour une protection optimale des objets que vous souhaitez absolument mettre à l’abri de l’humidité hivernale.

Que mettre dans votre sac à dos de randonnée d’hiver ? Une veste imperméable et un pantalon imperméable vous seront utiles en cas de pluie et de vents froids. Ajoutez également à votre liste d’indispensables un bonnet et des gants dont vous aurez certainement besoin.

Vous pouvez même prendre des pièces de rechange pour en changer rapidement si vos gants sont humides ou si vous les perdez par exemple. Des gants en polaire sont idéaux, car ils vous tiennent les mains bien au chaud. Cependant, vous pouvez aussi avoir en réserve des gants isolés et imperméables en cas de pluie.

Boisson et nourriture

Boisson et nourriture doivent aussi faire partie de vos indispensables. Les thermos sont en mesure de maintenir votre eau bien chaude. Pour la nourriture, les aliments riches en calories sont à privilégier. La bonne quantité d’eau à boire par jour est de 1,5 litre, mais tenez-vous à vos habitudes si vous en consommez plus.

Trousse de premiers secours

Plâtre collant, lingettes antiseptiques, plaquettes alvéolées, c’est le strict minimum à mettre dans votre trousse de premiers secours. Si vous avez une formation, vous pouvez penser à vous procurer un kit beaucoup plus complet.

Sac de survie

Ce sac doit contenir un sac de couchage en plastique. D’ailleurs, tous les randonneurs doivent en avoir un dans chacun de leur sac à dos. Il est différent de l’abri de survie ou de l’abri de groupe. En effet, les débutants ont tendance à confondre les deux. Ce dernier est une tente en plastique pouvant accueillir plusieurs personnes ou éléments.

Autres

Sifflet, lampe frontale et rubans adhésifs peuvent vous être utiles à tout moment. Ce sont des détails qui peuvent vous sauver la vie et qu’il ne faut surtout pas oublier.

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Sacs de couchage compact : lequel choisir ?

Le sac de couchage compact est un élément important à prendre en compte si vous souhaitez dormir dans la nature durant votre randonnée. Le bivouac ou le camping ne s’improvise pas. Il faut choisir un matériel résistant et confortable. En effet, ce sont ces éléments qui vont vous permettre de récupérer efficacement pendant vos nuits.

 

De plus, il faut que ceux-ci s’adaptent à vos besoins durant votre expédition (froid, chaleur, taille, épaisseur). Prenez le temps de vous renseigner avant de vous lancer dans votre achat concernant votre duvet de randonnée. Quels sont les éléments à prendre en compte pour choisir le bon sac de couchage ? Les réponses se trouvent dans la suite de cet article.

Les éléments impératifs à vérifier sur le sac de couchage compact

 

Les températures durant votre expédition

 

La première chose à savoir est que le sac de couchage ne produit pas de chaleur. Cependant, il veille à conserver la chaleur de votre corps durant la nuit. Ainsi, il faut connaître les températures générales que vous allez rencontrer durant vos nuits pour choisir un duvet de randonnée adapté.

 

L’altitude joue beaucoup sur les températures, soyez bien vigilant. C’est également le cas du vent et de l’humidité. Si vous hésitez, il vaut mieux, par sécurité, choisir le duvet de randonnée le plus chaud. Les températures de confort affichées sur les sacs de couchage doivent être conformes à la norme européenne EN 13537. Il est donc fortement conseillé de choisir un sac contenant cette garantie. Pour savoir plus sur les autres accessoires à emporter pendant votre randonnée, il faut consulter le site autourdublog.fr.

 

Composition du sac de couchage

 

Le duvet de randonnée peut contenir deux types de garnissage différents :

  • Le synthétique ;
  • Le duvet ;

Le premier résiste bien à l’humidité et aux lavages. Il est aussi bon marché et il est généralement proposé à des prix accessibles. Par contre, il a l’inconvénient d’être plus lourd à transporter dans le sac de randonnée. La durée de vie du sac est aussi un peu plus faible.

 

Le sac de couchage compact en duvet est plus isolant et plus chaud. Il est aussi plus fin et pratique à transporter. Il vous permet de dormir sereinement même lorsque la température descend au cours de la nuit. Cependant, le prix est souvent fort et c’est pour cette raison que certains randonneurs optent pour la version synthétique.

 

La taille pliée et dépliée du sac de couchage compact

 

Il est important de connaître la taille du sac de couchage compact lorsque celui-ci est plié. Ainsi, vous pouvez vous rendre compte de la place qu’il prend dans votre sac de rando. Il faut aussi connaître la taille du duvet de randonnée déplié puisqu’il représente la taille de votre espace durant la nuit.

 

Pour rappel, un sac de couchage en duvet est plus facilement compressible et prend moins de place qu’un sac en ouate synthétique. Ces paramètres sont à prendre en compte dans vos accessoires de randonnée.

 

Les éléments secondaires à observer avant un achat 

 

D’autres caractéristiques sont à prendre en compte lors du choix de votre duvet de randonnée. En effet, il faut penser à la fois à son confort, à la place que celui-ci prend et au poids qu’il fait. Ces paramètres vont vous paraître essentiels une fois qu’il faudra transporter votre matériel au cours de votre expédition. Vous pouvez avoir des informations complémentaires via le site linternaute.fr.

 

Le poids du sac de couchage

 

Cette caractéristique paraît plus ou moins anodine lorsque l’on cherche son sac de couchage compact. Cependant, elle devient essentielle lorsqu’il faut transporter son duvet de randonnée durant plusieurs heures sur le dos. Ainsi, il vaut mieux parfois privilégier des couches de vêtements épaisses sur soi pour dormir et opter pour un sac plus léger. Le garnissage est aussi un aspect déterminant du poids du sac de couchage.

 

La forme du sac de couchage compact

 

Il existe deux formes principales pour les sacs de couchage en randonnée :

  • Le sarcophage ;
  • La couverture ;

 

Le sarcophage est la forme la plus utilisée. Elle se rétrécit au niveau des pieds pour prendre complètement la forme de votre corps. Elle vient alors se coller le long de vos jambes pour diminuer l’espace vide entre votre corps et le sac de couchage. Cette technique a l’avantage d’optimiser la chaleur existante dans le duvet de randonnée. Elle a un second point fort, celui d’être plus pratique et moins encombrant que la forme en couverture. Si vous êtes mobile tout au long de la journée et que vous transportez continuellement votre sac de couchage compact, il est recommandé de choisir cette forme.

 

La forme en couverture est, par contre, plus confortable. Elle donne à son utilisateur plus d’espace au niveau des jambes. Celui-ci peut donc plus facilement se tourner et passer une nuit plus confortable. Elle est particulièrement utilisée pour le camping en été lorsque les conditions climatiques sont favorables. Ce sac de couchage ne contient pas de protège tête.

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